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Formation KEYENCE – PARAMETRAGE ET MAINTENANCE CV-X 100 / 150 / 170 /200

évaluation en contrôle continu

Venir en formation muni de ses EPI (chaussures de sécurité, lunettes)

Venir en formation muni de ses EPI (chaussures de sécurité, bleu de travail adapté au soudage)

Venir en formation muni de ses EPI (chaussures de sécurité, casque)

Tarifs

En centre de formation | Tarif INTER ENTREPRISE: 2900 €HT par personne pour la durée totale de la formation
Formation sur site client | Tarif INTRA ENTREPRISE :1300 / (+ Caméra 200€HT/j) €HT par jour de formation pour le groupe + déplacement sur site client

Financement

Facturation : Sociétés immatriculées en France / Belgique / Luxembourg / Suisse / Canada / Monaco
OU Prise en charge OPCO : OPCO2i – AFDAS – ATLAS – Ocapiat – Uniformation – Constructys – L’Opcommerce – Akto – Opco Mobilités – Opco EP – Opco Santé
Formation NON prise en charge par le CPF (Compte personnel de formation) Ni par POLE EMPLOI

Facture PROFORMA pour les pays : Maroc / Tunisie / Algérie / Congo & RDC / Cameroun / Côte d’Ivoire / Madagascar / Haïti / Sénégal / Burkina Faso / Benin / Guinée / Mali / Togo / Niger / Tchad / Centrafrique / Gabon / Burundi / Rwanda / Djibouti / Guinée Equatoriale / Comores / Vanuata / Seychelles / Mauritanie

Formation Keyence compatible avec le matériel :

IV-500MA – IV-500M – IV-500CA – IV-500C – IV-2000MA – IV-2000M – IV-150MA – IV-150M – IV-H150MA – IV-H2000MA – IV-H500MA – IV-H150MA – IV-HG600MA – IV-HG500MA – IV-HG500CA – IV-HG300CA – IV-HG150MA

IV2-G500MA – IV2-G500CA – IV2-G150MA – IV2-G30 0CA – IV2-G60 0MA – IV2-G30F – IV2-G30 – IV2-CP50 – IV2-H1

Formation KEYENCE compatible sur les références de vision : CV-X 100 / CV-X 150 / CV-X 170 / CV-X 200

  • Présentation du Système de vision industrielle Keyence
  • Types de contrôleur
  • Types de caméras selon la catégorie de contrôle
  • Les fondamentaux de la vision industrielle
  • Gamme de produits pouvant être combinés au CV-X
  • Les algorithmes
  • Interface utilisateur
  • Présentation détaillée de l’interface
  • Fonction catalogue
  • Paramétrage par simple sélection
  • Réglage rapide
  • Configuration de l’automate
  • Paramétrage des modules
  • Les différents types de contrôle
  • Aspect
  • Différenciation
  • Les différents filtres
  • Extraction des défauts
  • Correction de nuances
  • Contrôler le bruit
  • Contraste
  • Flou
  • Soustraction
  • Intensité
  • Analyse des défauts et correction
  • Maintenance, sauvegarde et restitution
  • Remplacement du système de vision
  • Remplacement de la caméra
  • Exercices pratiques sur caméra Keyence série CV-X

 

DEVRACAGE : Bénéficier des nouvelles technologies pour alimenter vos pièces en vrac grâce à la vision industrielle et à la robotique : 

Dévracage 3D

Le dévracage 3D est une technologie qui prend énormément d’ampleur au sein des usines. Contrairement au tracking qui nécessite un besoin industriel précis avec des cadences souvent soutenues, ce genre de système va intervenir principalement pour supprimer une tâche sans valeur ajouté et sujet à TMS des opérateurs. Ce système peut-être aussi utilisé sur des pièces de grandes dimensions, la taille et la capacité du robot sera choisie en fonction.
Un système de vision avec un balayage laser va permettre d’identifier unitairement chaque pièces présentes ainsi que sa position (3D) dans un bac, carton, boite. Le système va modéliser en 3D les pièces dans le bac puis définir laquelle sera la plus optimale à prendre, et ainsi de suite jusqu’à la fin du bac. Les coordonnées sont envoyées au robot qui se charge de dévraquer la pièce choisie pour la poser dans la position voulue sur le process suivant.

A SAVOIR / INFO RH : 

La vision industrielle est l’application de la vision par ordinateurs aux domaines industriels de production et de recherche.

Domaines d’application

Les productions de masse à haute cadence, le souci constant d’amélioration de la qualité et la recherche de gain économique poussent de plus en plus les industriels à automatiser les moyens de production.

La vision industrielle est une réponse à ces préoccupations pour les opérations de contrôles de la production. En effet les machines de vision industrielle permettent un contrôle de la production à haute cadence et assurent une bonne répétabilité du contrôle (à la différence d’un opérateur, une machine n’est jamais fatiguée et ses critères de décision ne varient pas).

La vision industrielle peut aussi être utilisée pour gérer des flux d’objets. Par exemple la lecture optique d’un code barre ou d’une adresse postale sur un colis pour l’orienter dans un centre de tri. Ou encore le tri de pommes par couleurs différentes avant emballage.

Enfin la vision industrielle peut être un moyen de guidage pour un système mobile autonome (comme un robot) lorsque ses mouvements ne peuvent pas être déterminés par avance comme la préhension d’objets sur un tapis roulant. Une caméra est alors embarquée sur la tête du robot et permet le positionnement de celui-ci au point désiré.

Description du principe

Typiquement la vision industrielle consiste à détecter un objet ou l’une de ses caractéristiques via un traitement informatisé d’images numériques. L’objet est placé sous un éclairage particulier favorisant la détection du détail visé puis les images sont obtenues grâce à une ou plusieurs caméras. Ensuite les images sont numérisées pour être utilisables par un logiciel de traitement d’image le plus souvent dédié au contrôle considéré. Le traitement de l’image ayant été réalisé une décision est prise par rapport à des critères prédéfinis et une action est effectuée. Par exemple ayant constaté l’absence du capuchon sur un stylo, ce dernier est éjecté de la chaîne et subira une opération différente des stylos ayant leur capuchon.

Les différents types de vision
La vision 2D

C’est ce que l’on pourrait appeler la vision ‘classique’. La vision dans un plan est la plus répandue et la mieux maitrisée sur le marché aujourd’hui. On peut trouver des caméras 2D en niveaux de gris ou en couleur. Ces caméras peuvent être linéaires ou matricielles.

La vision 3D

La vision en trois dimensions est une technique en plein développement technologique et en plein essor. Le principe peut être résumé de façon simpliste comme suit. Un faisceau laser (rouge le plus souvent) est projeté sur l’objet à contrôler, une caméra matricielle placée à environ 45° par rapport au plan (laser;objet) prend une photo de la trace laser sur l’objet. Des calculs géométriques basés sur le principe de triangulation permettent, en étudiant la courbure de la trace laser, de modéliser l’objet considéré en 3D. Cette technique peut aussi être réalisée en projetant une série de franges sur l’objet. Le problème alors est que l’objet ne doit pas être trop  absorbant (couleur sombre) car les franges ne sont alors plus visibles en lumière blanche.

La vision thermique

Parfois la différence de température des zones d’un objet peut faire apparaitre des zones de défaut (paroi plus mince…) qui ne seraient pas détectées avec une caméra classique.

La vision rayon X

Parfois il est nécessaire d’effectuer un contrôle non destructif d’un produit. Une machine de vision intégrant un rayon X est une solution.

Constitution d’un système de vision industriel

Un système de vision industriel est habituellement constitué de l’assemblage des constituants listés ci-dessous:

  • Une ou plusieurs caméras numériques ou analogiques (noir et blanc ou couleur) munies d’un objectif adapté aux conditions de prise d’image, à savoir distance et taille de l’objet à prendre en image
  • Un système d’éclairage continu ou stroboscopique
  • Une carte interface entre l’ordinateur et la caméra pour numériser les images (aussi connu sous le nom de « frame grabber » en anglais et « carte d’acquisition vidéo » en français). Aujourd’hui de plus en plus de caméras ont la possibilité de numériser l’image immédiatement, ce qui permet de les brancher directement sur un bus de communication (TCP-IP, USB, IEEE-1394 etc).
  • Une unité de calcul, souvent un ordinateur ou un système avec processeur embarqué (comme un DSP)
  • Un logiciel de traitement d’image
  • Un senseur de synchronisation (souvent optique ou magnétique, ou des encodeurs) qui déclenche la caméra lorsque l’objet passe dans son champ de vision
  • Un système d’entrée/sortie numériques, ou un système de communication protocolé (c.a.d. connexion réseau ou RS232 ou plus souvent RS485 pour les longues distances) pour transmettre les données entre les différents organes
  • Un ensemble mécanique permettant de mouvoir les objets, les caméras ou d’autres organes
La problématique des faux rejets

On nomme faux rejets ou pseudo rejets (en anglais false positive) les objets qui subissent une décision erronée par le système de vision industrielle. Par exemple une balle verte est orientée dans le conteneur des balles rouges car elle a été vue rouge par le système de vision. Plusieurs facteurs peuvent générer des faux rejets :

  • Variations des processus amont
  • Changement d’éclairage (poussière accumulé sur l’objectif, éclairage en fin de vie…)
  • Pollution des pièces à contrôler (poussières, traces de doigts…)
  • Vibrations (distorsion de l’image)
  • Instabilité mécanique lors de la prise d’image
Information sur la stabilité des processus amonts

Les machines de vision sont très sensibles aux variations des processus en amont d’elles (bien que certaines variations connues au développement de la machine peuvent être prises en compte par celle-ci). Lorsqu’un des processus à l’amont de la machine de vision subit une modification anormale on constate dans la plupart des cas que le taux de faux rejets augmente. Des alarmes peuvent être paramétrées pour informer les opérateurs de l’augmentation du taux de rejet. Les opérateurs peuvent alors en utilisant leur connaissance du processus identifier le sous-processus qui pose un problème.

Par exemple sur une ligne de production de stylos à bille. Si la machine de vision rejette un taux anormal de stylos sans leur capuchon, alors on peut en déduire que la machine déposant le capuchon sur le stylo est déréglée.

Les machines de vision peuvent aussi servir indirectement à évaluer la qualité des pièces d’un fournisseur lorsqu’elles sont indirectement contrôlées après assemblage. Prenons encore l’exemple des stylos à bille : si le capuchon du stylo doit être noir et que le fournisseur a livré des capuchons verts au milieu des noirs cela sera sans doute détecté par la caméra lors par exemple de son seuillage des niveaux de gris.

Venir en formation muni de ses EPI (chaussures de sécurité, gants, VAT)

MÉTHODE ET MOYENS

PC et vidéo projecteur. 1 Copie des cours est remise aux stagiaires sur clé USB.

DOCUMENTATION

Toute documentation fournie au stagiaire pendant sa formation est utilisable au quotidien dans l’entreprise au cours de son activité professionnelle.

PÉDAGOGIE

Techniques pédagogiques utilisées sont Participative et Actives.

QUALITÉ

Nous réalisons à chaque fin de formation une évaluation à chaud sur la base des objectifs définis dans la fiche de programme.

SANCTION

Une attestation de stage est délivrée à l’issue de toutes les formations.

Méthode d'évaluation

En contrôle continu et tests de connaissances pour les formations habilitantes.

Formation réalisable en entreprise ou sur les villes suivantes : 

Formations réalisables en entreprise sur les secteurs : 

VILLES : 01- Paris 02- Marseille 03- Lyon 04- Toulouse 05- Nice 06- Nantes 07- Strasbourg 08- Montpellier 09- Bordeaux 10- Lille 11- Rennes 12- Reims 13- Le Havre 14- Saint-Étienne 15- Toulon 16- Grenoble 17- Angers 18- Dijon 19- Brest 20- Le Mans 21- Nîmes 22- Aix-en-Provence 23- Clermont-Ferrand 24- Tours 25- Amiens 26- Limoges 27- Villeurbanne 28- Metz 29- Besançon 30- Perpignan 31- Orléans 32- Caen 33- Mulhouse 34- Boulogne-Billancourt 35- Rouen 36- Nancy 37- Argenteuil 38- Montreuil 39- Saint-Denis 40- Roubaix 41- Avignon 42- Tourcoing 43- Poitiers 44- Nanterre 45- Créteil 46- Versailles 47- Pau 48- Courbevoie 49- Vitry-sur-Seine 50- Asnières-sur-Seine 51- Colombes 52- Aulnay-sous-Bois 53- La Rochelle 54- Rueil-Malmaison 55- Antibes 56- Saint-Maur-des-Fossés 57- Calais 58- Champigny-sur-Marne 59- Aubervilliers 60- Béziers 61- Bourges 62- Cannes 63- Saint-Nazaire 64- Dunkerque 65- Quimper 66- Valence 67- Colmar 68- Drancy 69- Mérignac 70- Ajaccio 71- Levallois-Perret 72- Troyes 73- Neuilly-sur-Seine 74- Issy-les-Moulineaux 75- Villeneuve-d’Ascq 76- Noisy-le-Grand 77- Antony 78- Niort 79- Lorient 80- Sarcelles 81- Chambéry 82- Saint-Quentin 83- Pessac 84- Vénissieux 85- Cergy 86- La Seyne-sur-Mer 87- Clichy 88- Beauvais 89- Cholet 90- Hyères 91- Ivry-sur-Seine 92- Montauban 93- Vannes 94- La Roche-sur-Yon 95- Charleville-Mézières 96- Pantin 97- Laval 98- Maisons-Alfort 99- Bondy 100- Évry

REGIONS : Alsace, Aquitaine, Auvergne, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Bourgogne, Bretagne, Centre, Champagne-Ardenne, Corse, Franche Comté, Ile De France (IDF), Languedoc-Roussillon, Limousin, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord pas de Calais, Pays de la Loire, Picardie, Poitou-Charentes, Provence Alpes Côtes d’Azur (PACA), Rhône Alpes, Hauts de France, Grand-Est, Normandie, Centre val de Loire, Nouvelle Aquitaine, Occitanie.

DEPARTEMENTS01 – Ain 02 – Aisne 03 – Allier 04 – Alpes-de-Haute-Provence 05 – Hautes-Alpes 06 – Alpes-Maritimes 07 – Ardèche 08 – Ardennes 09 – Ariège 10 – Aube 11 – Aude 12 – Aveyron 13 – Bouches-du-Rhône 14 – Calvados 15 – Cantal 16 – Charente 17 – Charente-Maritime 18 – Cher 19 – Corrèze 21 – Côte-d’Or 22 – Côtes-d’Armor 23 – Creuse 24 – Dordogne 25 – Doubs 26 – Drôme 27 – Eure 28 – Eure-et-Loir 29 – Finistère 2B 2A Corse 30 – Gard 31 – Haute-Garonne 32 – Gers 33 – Gironde 34 – Hérault 35 – Ille-et-Vilaine 36 – Indre 37 – Indre-et-Loire 38 – Isère 39 – Jura 40 – Landes 41 – Loir-et-Cher 42 – Loire 43 – Haute-Loire 44 – Loire-Atlantique 45 – Loiret 46 – Lot 47 – Lot-et-Garonne 48 – Lozère 49 – Maine-et-Loire 50 – Manche 51 – Marne 52 – Haute-Marne 53 – Mayenne 54 – Meurthe-et-Moselle 55 – Meuse 56 – Morbihan 57 – Moselle 58 – Nièvre 59 – Nord 60 – Oise 61 – Orne 62 – Pas-de-Calais 63 – Puy-de-Dôme 64 – Pyrénées-Atlantiques 65 – Hautes-Pyrénées 66 – Pyrénées-Orientales 67 – Bas-Rhin 68 – Haut-Rhin 69 – Rhône 70 – Haute-Saône 71 – Saône-et-Loire 72 – Sarthe 73 – Savoie 74 – Haute-Savoie 75 – Paris 76 – Seine-Maritime 77 – Seine-et-Marne 78 – Yvelines 79 – Deux-Sèvres 80 – Somme 81 – Tarn 82 – Tarn-et-Garonne 83 – Var 84 – Vaucluse 85 – Vendée 86 – Vienne 87 – Haute-Vienne 88 – Vosges 89 – Yonne 90 – Territoire de Belfort 91 – Essonne 92 – Hauts-de-Seine 93 – Seine-Saint-Denis 94 – Val-de-Marne 95 – Val-d’Oise

LUXEMBOURG : Luxembourg Differdange Esch sur Alzette Dudelange Bettembourg

BELGIQUE (Wallonie) : Namur, Charleroi, Liège, Mons, Tournai, Bruxelles (Région Brabant Wallon, Province du Luxembourg, Hainaut, Namur, Liège)

SUISSE : Zurich, Genève, Bâle, Lausanne (Régions Fribourg, Jura, Neuchâtel, Valais, Vaud)

DOM-TOM (DROM-COM) : 971 – Guadeloupe 972 – Martinique 973 – Guyane 974 – La Réunion 975 – Saint-Pierre-et-Miquelon 976 – Mayotte 977 – Saint-Barthélemy 978 – Saint-Martin 986 – Wallis-et-Futuna 987 – Polynésie Française 988 – Nouvelle-Calédonie

MONACO : Monté Carlo

CANADA : Québec / Montréal